mardi 5 juillet 2011

Colonie de Fous de Bassan, île de Bonaventure au Québec

Les Fous de Bassan sont des oiseaux marins, c’est dire qu’ils restent en mer et se nourrissent de poissons. Ils ne viennent à terre que pour nicher. Ce n’est qu’à partir de 2 ans que les oiseaux reviennent sur leur lieu de naissance et commencent à se chercher un ou une partenaire pour  construire un nid. Mais ils ne se reproduisent pas encore, il faudra attendre encore un ou deux ans.

Vue d'une partie de la colonie, les falaises sont déjà bien occupées.
Ils se regroupent alors en vastes colonies dont certaines sont bien connues et attirent les visiteurs. Celle de l’île de Bonaventure, au large de Percé, à la pointe Est de la Gaspésie au Québec, est l’une des, sinon la plus importante.
Depuis le niveau de la mer, jusqu'au sommet de la falaise, tout est occupé.

Elle est située sur une île maintenant vide d’habitants et la colonie est bien protégée et sert aussi de base d’études et de recherche sur ce merveilleux oiseau.


La colonie s'est agrandie au détriment de la forêt.
D’habitude les colonies s’implantent sur des falaises car l’oiseau si gracieux en vol, est vraiment pataud au sol , il lui faut se jeter dans le vide pour prendre son envol.
Les jeunes oiseaux, aux nombreuses plumes noires, sont relégués à la périphérie de la colonie.

Or à Bonaventure, l’extension de la colonie s’est aussi faite sur le bord de l’île, dans une zone plate facilement accessible depuis la terre. Ce qui en fait une colonie où le visiteur se trouve à côté de l’oiseau.
Au sol, comme dans les airs, la densité est impressionnante
Bien sûr pour y accéder , il faut prendre un bateau(une demie heure de traversée environ) et ensuite depuis le débarcadère il reste environ 45 mn de marche à travers la forêt. L’arrivée à proximité de la colonie s’entend, car les Fous sont de grands bavards et mettez 100 000 bavards ensemble, cela fait bien du bruit.
Chaque couple n'a qu'un minimum d'espace à sa disposition
Par temps chaud, l’odeur aussi atteste de la présence de milliers d’oiseaux.
C’est ainsi que lorsque l’espèce se porte bien, la colonie s’accroit. D'année en année, les gardes naturalistes reculent les barrières qui séparent le public des oiseaux.
Après ces vues de cette importante colonie, je présenterai quelques détails de la vie de ces oiseaux .

10 commentaires:

  1. Belles photos, Lucie!

    J'aime beaucoup la dernière.

    Toutes tes photos me donnent l'impression d'y être.

    Y avait-il déjà des œufs?

    Sur la 4e, on y voit un petit pingouin, si je ne me trompe pas.

    Merci Beaucoup!

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  2. Impressionnant... J'attends avec impatience la suite du reportage...

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  3. Fichtre... Impressionnant!
    C'est qu'il y en a!
    Ils sont superbes, avec le bout des ailes noires! Le bruit aussi devait être de la partie!! :)
    Ces images témoignent encore du beau voyage que vous avez fait!
    Comme Foise, j'attends la suite!!
    Mes amitiés à tous les deux!

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  4. Impressionnant!
    On ne doit plus savoir où donner de la tête (et de l'objectif)!

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  5. Les photos sont exceptionnelles !

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  6. Ces images sont impressionnantes ! et tes photos superbes ! J'hallucine devant le nombre d'oiseaux qui cohabitent ici. Merci pour ce partage. Bon weekend, bises.

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  7. Vraiment très impressionnant ! De magnifiques paysages et une proximité avec l'oiseau incroyable !

    Cdt,
    Jma

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  8. Bonsoir

    Superbe reportage. j'ai la sensation d'entendre les cris assourdissants de cette multitude...
    Bonne continuation
    Cordialement
    Patrick

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  9. C'est impressionnant ce nombre d'oiseaux mais de les voir doit nous clouer sur place.
    Superbes photos
    Bises

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Votre avis sur ce sujet m'intéresse;je lis toujours les commentaires avec beaucoup de plaisir, ...même si je n'y réponds qu'occasionnellement.